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ENTREVUE INDIVIDUELLE avec

NATHANIEL MILLER

Athlète canadien professionnel de renommée internationale venant de DDO

Entrevue de Michael Gordon.

Depuis combine d’années jouez-vous au water-polo?
Ç a fait 16 ans que je joue. J’ai commencé à jouer au water-polo à DDO à l’âge de 12 ans.

Qu’est ce qui vous a pousser à jouer? (Piscine d’été, recrutement par DDO?)
J’imagine que je fais partie des cas rares de jeunes qui ont commencé à jouer au water-polo en hiver sans avoir joué au water-polo l’été précédente. J’ai voulu jouer en partie pour être capable de jouer sur mon équipe de piscine d’été à Valleycrest l’été suivant.

Aviez-vous fait de la nage compétitive avant de jouer au water-polo?
J’ai nagé un an à Pointe-Claire à l’âge de 8 ans…je ne suis pas retourné car je n’avais aucun intérêt à faire du aller-retour pour rattraper la ligne noire de la piscine.

Quels autres sports avez-vous joué?
Un peu de tout, vraiment. Hockey, Baseball, Basket-ball, Football, Soccer, Volley-ball, un peu de Judo et Karaté… la plupart des sports pour plusieurs années, malgré qu’aucun ne me passionnait autant que le water-polo.

Dans quels rangs étiez-vous à DDO vis-à-vis vos co-équipiers dans les niveaux benjamin, cadet, juvénile, et junior?
Benjamin: au bas de la liste. Je jouais seulement pour le plaisir et ne prenait pas le jeu au sérieux. J’ai conséquemment manqué plusieurs pratiques et ne travaillait pas tellement fort….ce qui m’a fait rater plusieurs gros tournois avec l’équipe. Mon comportement m’a nuit, je n’ai pas amélioré dû à mon manque d’effort, je mettais mes coachs en colère et n’avait pas beaucoup de plaisir.

Cadet: Ma première année en tant que cadet ressemblait beaucoup à mon année benjamin et j’étais prêt à quitter le water-polo avant ma deuxième année cadet. Un ami m’a convaincu de rester et c’était probablement la meilleure décision de ma vie. Nous sommes allés aux jeux nationaux niveau cadet pour la première fois à la fin de ma seconde année et nous avons gagné. Même si j’étais classé 7e ou 8e dans l’équipe, j’ai goûté à la victoire et ma façon de voir les choses a changé.

Juvénile: J’ai découvert ma passion pour le sport et désir d’améliorer en tant que joueur juvénile. J’ai commencé à me fixer des buts et tranquillement monté dans le classement pour être sur la formation partante. Par la fin de ma 2e année, je me suis assez amélioré pour supplier (littéralement) une place dans le programme national d’équipe jeunesse. J’ai voyagé en Europe le même été avec l’équipe nationale et mon amour du water-polo international a débuté.

Junior: À ce point, ma motivation et détermination ont commencé à porter fruit. J’ai été nommé étoile des deux nationaux juniors, aidé mon équipe à remporter 2 médailles d’or, gagné une position sur la première ligne sur la meilleure équipe junior à jamais avoir représenté le Canada (8e aux Jeux Mondiaux) et à ma grande surprise, je me suis placé sur l’équipe senior nationale qui a joué aux Jeux Panaméricains de 1999 et remporté la médaille de bronze!


Que choisiriez-vous comme facteurs instrumentaux à votre succès pendant les années à DDO?
Du coaching épatant. Le programme de water-polo masculin de DDO avec Daniel Berthelette en tête a dominé pendant la fin des années 1990. La génération de joueurs DDO de 77-78-79 a remporté de grands succès, gagnant plusieurs titres et plaçant plusieurs joueurs dans le programme national. Le leadership de Dan a changé la culture du club DDO et créé des anticipations gagnantes dont tous ont pu bénéficier.

Qu’est-ce qui vous a inspiré à essayer pour l’équipe Junior Nationale?
En 1995, David Hart (Un fameux coach canadien) a créé le programme “Dream team” pour l’équipe nationale junior ’79-’80. Ce programme de quatre ans a été conçu pour identifier et entraîner 40 athlètes dont 13 athlètes participeraient au Championnat Mondial Junior en 1999. En 1995, au début de ce programme, on voyait le nom de 3 de mes co-équipiers DDO et N. Miller (Noah) sur la liste initiale… ce n’était pas moi. À partir de cette première journée, j’ai juré de faire partie de cette équipe.

N’a-t-il pas une histoire donnant inspiration, à propos de votre désir d’être sur cette équipe, du coach qui ne voulait pas que vous jouiez sans passer certaines réquisitions?
Quelque chose comme ça…
Joueur juvénile, je travaillais très fort afin d’améliorer mon jeu pour me mériter une place sur les premiers 40 du “Dream Team”. Je croyais avoir fait assez d’effort rendu à mes derniers nationaux juvéniles. J’ai bien joué pendant la compétition où notre équipe a perdu la médaille d’or par un but (qui est déjà assez décourageant). Je m’attendais/espérait que le coach du programme m’invite à au moins essayer pour l’équipe mais il est passé tout droit sans me parler. J’étais atterré mais ne savais pas quoi faire. Le hasard étant ce qu’il est, suivant les nationaux, l’équipe nationale juvénile se préparait pour l’Europe au camp d’entraînement de l’équipe des Jeux Maccabéen à Toronto. Le coach de l’équipe des Jeux Maccabéen était Pat Oaten, maintenant coach réussi de DDO et de l’équipe nationale senior féminine. Pat m’a invité à participer au camp d’entraînement avec l’équipe Maccabéenne me donnant une dernière chance d’impressionner Coach Hart afin de me gagner une place dans le programme. Je suis allé à Toronto et travaillé comme un fou pour prouver mes mérites. Coach Hart m’a approché à la fin de la dernière pratique et m’a offert une place sur l’équipe pour aller en Europe le même été. J’étais placé 40e sur l’équipe nationale juvénile, loin des premiers 13, mais avec un pied dans la porte. Sur le vol de retour à la fin de l’été, Coach Hart m’a dit qu’il aimait la façon que je jouais mais considérant la profondeur des joueurs de ma position, ce serait difficile d’être dans les premiers 20 joueurs l’été prochain. Ma priorité était de nager le 100m libre en dessous de 1:00… pas beaucoup de plaisir et pour un jeune qui n’avait jamais nagé en dessous de 1:08…escalader Mont Everest tout nu me paraissait plus facile. Malgré tout, je me suis appliqué et concentré sur mon but de 1 :00. Malgré mon dégoût de courir après la ligne noire, je me suis joint à l’équipe de natation de John Abbott à l’automne et commencé ce qui est devenu 10 ans d’entraînement deux fois par jour. Ç’a payé. Ce printemps, j’ai nagé un 0:57 au 100m libre dans les finales des Cégeps. J’étais 7e ou 8e dans mon départ mais je ne crois pas qu’aucun autre nageur a crié plus fort que moi. J’ai téléphoné coach Hart immédiatement pour lui dire. Je me suis placé sur ma première équipe d’étoile au nationaux (encore plus important, nous avons remporté la médaille d’or pour venger notre défaite de l’année précédente), placé aussi 13e sur l’équipe junior et j’ai été invité au centre d’entraînement à Calgary.

Comment êtes-vous arrivé à la decision de déménager à Calgary? Je crois que vous étiez le premier joueur de DDO à faire cette démarche, avez-vous décidé seul ou avec conseil d’autrui?
Suivant les jeux nationaux juniors en 1998, l’assistant coach de l’équipe nationale senior, Garth Murphy m’a offert une invitation de la part du nouveau centre d’entraînement à Calgary de déménager là et s’entraîner avec l’équipe nationale. 4 joueurs de DDO ont été invités mais j’étais le seul à accepter. La décision n’était pas compliquée pour moi. Mon but était précis (d’être sur la première ligne de l’équipe junior) et la meilleure façon d’y arriver était d’aller à Calgary. Je croyais y rester seulement un an…je ne comprenais pas à quel point ma motivation m’amènerait et une place sur l’équipe nationale senior n’étais pas encore dans mes pensées.

Expliquez-nous l’impact d’avoir gagné la médaille d’or aux Jeux du Commonwealth en 2002 ainsi que d’y être le joueur MVP? Comment cela a-t-il changé votre vie ou votre carrière?
C’était un grand accomplissement pour notre équipe et programme. Conséquemment, nous avons été nommé équipe de l’année par la FAC (Fédération Aquatique du Canada), une première pour le programme de water-polo masculin je crois. La victoire contre l’Australie à une compétition majeure nous a démontré que nous puissions compétitionner avec les 8-10 premières équipes au monde. Individuellement, l’événement a été un genre d’affirmation de notre identité. C’était un moment majeur pour moi personnellement. Je m’étais fait mal au dos le mois et demi précédent la compétition et n’étais pas certain de jouer. Grâce à la réhabilitation et soins par nos physiothérapeutes à Calgary, j’ai pu guérir à temps pour jouer dans la compétition. Gagner le prix MVP m’a confirmé que je pouvais être un joueur de water-polo international important, m’a procuré de l’exposition dans le monde du water-polo qui m’a ensuite donné la chance de jouer pour une des meilleures équipes en Europe la saison suivante.

Comment s’est produit votre premier contrat professionnel avec ONN (Olympique Nice Natation, France)? Que pouvez-vous nous dire de cette expérience?
Le délégué FINA responsable des Jeux Commonwealth venait de la France, et lorsqu’il ma remis le prix MVP il a mentionné qu’il trouvait que mon jeu avait bien progressé et il anticipait voir mon développement futur. Le gérant de Nice Natation Olympique (la meilleure équipe dans la ligue française) m’a approché deux mois plus tard pendant un tournoi d’été en Hollande. Il avait bien entendu parler de moi et voulais m’offrir un contrat…certainement pas une coïncidence. C’était une excellente chance pour moi vu que l’équipe participait dans la “Ligue de Champions”, un tournoi qui dure toute la saison incluant les meilleurs clubs en Europe. D’après ce que je sais, je suis le premier joueur canadien à participer à ce tournoi. J’ai acquis de la bonne expérience à Nice. C’était une équipe européenne élite, gagnante de 6 titres français consécutifs et coaché par un italien (Paolo Mallara) qui est maintenant entraîneur de l’équipe nationale italienne. L’équipe se comprenait d’excellents joueurs de divers pays (Hollande, Roumanie, Hongrie, Slovénie), et avait beaucoup de profondeur. Nous avons eu beaucoup de succès pendant l’année, gagnants de la ligue française et comme but de qualifier dans les quatre premières équipes de la “Ligue de Champions”.
Malgré la bonne expérience, je vois maintenant que j’aurais pu prendre encore plus avantage de l’opportunité qui m’avait été donnée. C’était ma première année en water-polo professionnel et la dynamique de l’entraînement et du jeu était nouvelle pour moi. Je me suis rendu là dû à mon agressivité dans mon entraînement au Canada mais je me trouvais à prendre un peu de recul à Nice pour ne pas « piler sur les pieds » des autres. C’était quand même une excellente expérience, une expérience qui a grandement contribué au succès que j’ai éprouvé depuis.

Vous êtes une joueur versatile, déjà un MVP international 2m arrière, et maintenant un 2m avant professionnel. Comment avez-vous pu changer à une des plus difficiles positions dans le water-polo si tard dans votre carrière et avec succès?
Honnêtement, je ne suis pas certain. Jusqu’à un certain point la position arrière (hole check) pour une si longue période m’a appris ce qu’il fallait faire pour être la position avant centre (hole man) ce qui a aider à faciliter la transition. En tout, c’est ce qui ce passe côté mental qui compte. Je n’étais pas enthousiaste à jouer “hole”, surtout avec le timing (un mois avant les Championnats Mondiaux à Montréal en 2005) Une fois passé la frustration d’avoir à apprendre une autre position si “tard” dans ma carrière, j’ai vu ça comme un autre challenge, me suis fixé des buts, et fait de mon possible à les atteindre au courant des 3 dernières années. Évidemment c’a payé (au figuratif et littéralement) puisqu’un des meilleurs clubs européens (Budva, Monténégro) m’a offert un contrat généreux l’été passé.

Vous deviez vous sentir merveilleux aux Championnats Mondiaux en 2007 vous plaçant dans les premiers 12. Parlez-nous de la partie essentielle contre la Roumanie, vos attentes de la partie et le déroulement.
Je ne peux vraiment vous décrire comment on se sentait à la fin de cette partie. Le seul regret est que nous n’avions pas pu bâtir sur cette victoire et placer encore plus haut. Nous étions très confiants avant la partie que nous pourrions voir ce renversement. Notre coach Dragan Jovanovic avait parfaitement préparé notre équipe physiquement, mentalement, et point de vu tactiques. Nous avions joué dans un tournoi en Nouvelle-Zélande une semaine avant les Jeux Mondiaux avec des résultats très encourageants qui nous ont montré que notre jeu d’équipe était assez fort pour vaincre les équipes telles que Roumanie. Ils avaient une équipe avec plus d’expérience et des joueurs plus forts individuellement mais ils manquaient la discipline et le « système » que notre coach avait implanté. La partie n’était pas si proche que le score de 9-8 montrait. Nous les avons déjoué pour la plupart de la partie et avons manqués plusieurs chances à 100% (incluant 2 lancés de punition, 1 but rappelé pour une faute mystérieuse et un lancé sur but ouvert raté) Malgré les buts manqués, nous sommes restés positifs et encourageant envers nos co-équipiers jouant fort pour 4 quarts et éventuellement forcer la victoire.

En 2004, Dragan Jovanovic a été nommé entraîneur chef de l’équipe nationale masculine. Comment a été la transition pour vous et pour l’équipe?
Dragan a fait plusieurs gros changements lorsqu’il a pris charge de l’équipe ce qui a résulté à la retraite de plusieurs joueurs dans leur prime. Plusieurs ont questionné à ce moment puisque nous n’avions pas de grande profondeur dans l’équipe. La vérité est que Dragan a/avait un plan très précis pour que l’équipe nationale devienne une des meilleures 8 au monde et aucun joueur ne peut être plus « grand » que le programme si ce plan peut porter fruit. Franchement, c’était une transition bienvenue pour moi. Le programme de l’équipe nationale avait un sens incroyable de responsabilité et d’engagement. Malgré une liste de joueurs jeunes et douleurs de croissance, les résultats sont très clairs. Individuellement, nous avions tous à prendre un peu de modestie et recommencer du début en réapprenant les techniques de base et tactiques une-à-la fois. Tel que décrit par Dragan, un joueur élite de water-polo égal rebâtir un objet d’art à partir d’un casse-tête. Chaque morceau doit être perfectionné avant de le rajouter aux autres. Ça prend du temps mais avec de la patience et volonté, le résultat est un objet d’art incroyable. Nous avons vu le programme senior développer de la même façon dans les 3 dernières années. Nous sommes encore loin de notre “chef-d’œuvre”, mais chaque joueur individuel peut témoigner du fait que nous avons progressé infiniment depuis qu’il a pris charge.

Avec de plus en plus d’athlètes rejoignant l’équipe nationale, surtout à Calgary, Devon Diggle, John Ruse, Scott Mumme, Andrew Robinson, et potentiellement Justin Boyd, pensez-vous avoir eu quelque chose à faire avec leur décision en ayant préparé le terrain? Que diriez-vous aux jeunes athlètes se préparant à faire le saut?
L’an dernier, j’étais très heureux de voir les jeunes athlètes de DDO déménager à Calgary et j’ai fais de mon mieux pour les aider. Je ne sais pas à quel point j’ai influencé ces jeunes joueurs. J’espère que mon succès les a ouverts à la possibilité d’un joueur du West Island jouant au plus haut niveau dans le monde du water-polo. Je crois aussi que l’incroyable succès des femmes de DDO dans les dernières années a aussi joué un rôle. Je crois honnêtement que notre club est dans une position de créer non seulement des grands joueurs canadiens mais aussi internationaux. En ayant vu ce qu’est le développement du water-polo au niveau juvénile dans les meilleurs centres d’entraînement au monde (Côte Adrienne de Croatie/Monténégrin est argumentairement hôte de joueurs élites internationaux plus souvent qu’ailleurs au monde), je peux dire sans hésitation que Montréal, particulièrement le West Island a tous les éléments nécessaires pour créer un talent élite en water-polo.
À tous les jeunes joueurs qui pensent à faire le saut au centre national d’entraînement à Calgary, tout ce que je peux dire est VISEZ HAUT, vous ne savez jamais comment bon vous pouvez être!

Maintenant que vous jouez pour Budva, dans la Ligue Nationale de Monténégrin et du Trophé Len, comment voyez-vous votre expérience à Calgary?
Sans aucun doute, le volume, l’intensité et le niveau d’entraînement à Calgary est aussi élevé ou plus élevé que n’importe où au monde. Je suis facilement un des joueurs le plus en forme et le plus fort de mon club, et je sais que mes co-équipiers nationaux à Herceg Novi (K.Graham), Eger (A. Feltham) et Nice (J.Sayegh) ressentent la même chose. Dragan gère un programme exigeant à Calgary mais le gain pour les athlètes est qu’ils sont prêts pour jouer contre les meilleurs athlètes au monde. Le seul point négatif à Calgary est le manque de parties, un problème avec aucune solution en vue. J’étais à Calgary pendant 8 des derniers 9 ans et sur moments, l’intensité et le manque de parties était difficile, surtout au point de vue mental. Cependant, je crois que le programme est conçu pour de jeunes athlètes qui peuvent se centraliser pour quelques années (3-4) pour ensuite faire la transition au water-polo professionnel, une bonne chose pour le programme ainsi que pour les joueurs qui s’engagent.

Décrivez-nous l’expérience à date de s’entraîner et jouer quotidiennement avec des héros du water-polo tels que Ciric, Uskokovic et Sefik? Comment est l’équipe? Il semble que vous créer plus d’historique dans le water-polo canadien en jouant sur cette équipe. Vos pensées?
Les trois joueurs que vous avez nommés sont les 3 meilleurs joueurs au monde dans leurs positions/rôles respectifs… S’entraîner avec eux est équivalent à peindre aux côtés de Pablo Picasso; à chaque jour j’apprends toutes sortes de petits détails et comment jouer avec plus d’efficacité. Notre équipe est très forte; nous visons le titre de la ligue monténégrine et du trophée Len et nos résultats à date nous prouvent vrais. Je crois qu’une fois à la retraite, j’apprécierais encore plus mes accomplissements mais mon focus en ce moment est sur mon club et ses buts ainsi que mon rêve de me qualifier pour les Olympiques. À la fin de tout, la seule partie de l’histoire du water-polo canadien qui m’intéresse est de me qualifier pour les Jeux Olympiques et me classer premiers 8. Nous avons raté une excellente chance de se qualifier l’été passé en perdant contre le Brésil dans les demi-finales des Jeux Panaméricains et faisons maintenant face au grand défi de se qualifier au tournoi olympique de qualification.

Quel message avez-vous pour le club DDO, les jeunes athlètes qui s’entraînent, aux parents qui les appuient, et au comité de bénévoles qui soutient le club?
Le water-polo au Canada n’existerait pas si ce n’était pour l’effort continuel des parents et bénévoles qui donnent tellement de leur énergie pour que tout fonctionne. En tant qu’athlète qui a eu la chance de voyager à travers le monde et qui gagne maintenant de l’argent en jouant ce merveilleux sport, je ne peux les remercier assez.
Aux jeunes athlètes, je répète ce que j’ai dit plus tôt…VISEZ HAUT! Vous ne saurez jamais comment bon vous pourrez être sans donner tout. Ne ralentissez pas vis-à-vis les obstacles et ne laissez pas les opinions d’autrui vous faire abandonner vos buts. Si vous travailler assez fort pour assez longtemps, les opportunités que vous pensiez impossible se produiront.

AFIN DE SUIVRE LES COMPÉTITIONS & RÉSULTATS DE NATHANIEL: BUDVA – LEN TROPHY
www.lenweb.org

NATHIEL VOUS INVITE À LE CONTACTER AU grimkin@hotmail.com AVEC VOS QUESTIONS!

 

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